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"Quel plaisir de le fumer !" : quand les footix prennent le pouvoir sur Mon Petit Prono

Publié le

par Abdallah Soidri

"Je mets les buts au pif."

C’est le jeu de foot phare de cet été. Pour l’Euro, les équipes de Mon Petit Gazon ont transformé les Français en pronostiqueurs compulsifs avec leur déclinaison Mon Petit Prono. Dans des milliers de ligues créées pour l’occasion, collègues, amis et membres d’une même famille s’écharpent pour trouver le plus de bons résultats et finir en tête du classement. Une aubaine pour les suiveurs du foot pourrait-on croire, mais c’est loin d’être une généralité.

Depuis le début de la compétition et à mesure que le tournoi avance, les témoignages d'"experts" du ballon rond distancés par des joueurs profanes ou suivant très peu l’actu foot s’accumulent. Idris, étudiant en prépa scientifique, n’a quasiment regardé aucun match cette saison et pourtant, avant les quarts de finale, il trône fièrement en tête de sa ligue familiale, loin devant son beau-frère journaliste de sport. Interrogé sur ce que lui inspire cette situation, il balance, cash : "Quel plaisir de le fumer !"

Moins chambreuse, sa grande sœur Omayma n’est pas ce qu’on appelle une footeuse. "Je ne suis que les grands événements comme l’Euro ou la Coupe du monde", explique-t-elle. Ce qui ne l’empêche pas d’être solide 2e de sa ligue avant les quarts de finale.

Aidé par FIFA

Chez Konbini, c’est aussi la bérézina pour les journalistes de la rédaction sports, à la traîne au classement (16e et 20e sur 25). Au sommet avec 685 points, on retrouve Maxime et ses 23 bons pronostics dont 8 exacts. L’œil d’un expert ? Pas du tout. À part quelques rencontres du PSG et les affiches de l’équipe de France, ce business developer n’est pas du genre à consommer du foot matin, midi et soir.

Pour établir ses pronos, notre collègue a sa méthode : "Je fais en fonction des équipes et un peu en fonction de la cote. Je suis aussi un peu aidé parce que je joue à FIFA, ce qui me permet de voir l’état de forme des équipes." Pour Idris, qui compte le même bilan que Maxime, sa technique consiste à "regarder l’enchaînement des équipes sans trop suivre la cote". Tout l’inverse de sa sœur pharmacienne, qui confie se baser uniquement sur les cotes du jeu. "Safe."

"C’est de la chance"

Malgré des manières de faire différentes, tous concèdent une part de chance dans leur réussite. "Il y a beaucoup de hasard. Je n’analyse pas les matches et les scores. Je mets les buts au pif", explique Omayma. "Faire un score exact, c’est de la chance", ajoute Idris, qui en compte 8 à son actif.

À dix jours de la fin de l’Euro, ces trois-là vont devoir assurer pour rester dans le wagon de tête. "J’ai un peu de pression car il y a encore des matches et il faut que je reste premier", avoue Maxime. Pour y arriver, il peut toujours compter sur son bonus X2, pas encore utilisé et dont il a découvert l’existence au cours de notre échange. "Je ne savais même pas que ça existait. C’est une bonne nouvelle." Moins pour ses adversaires.

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